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« Introduction » « Spatialité(s) et pratiques funéraires »
2020

Géographie et Cultures, n°110

« Ce numéro spécial de Géographie et Cultures intitulé « Spatialités et pratiques funéraires »
interroge la thématique de la mort dans sa dimension spatiale. Celui-ci s’inscrit dans la continuité
des réflexions engagées par R. Bertrand (1991) et G. Di Méo (2010) qui insistent sur la richesse et
la fécondité d’une telle approche en géographie. En effet, la mort n’est pas seulement un point de
rupture biologique correspondant à la fin de la vie, elle est aussi, et surtout, un processus social qui
engage les (sur)vivants à la fois dans la production et l’appropriation d’espaces qui lui sont
consacrés, de même que dans la mise en scène de rites et de pratiques qui lui sont associés.
Réunissant un panel d’auteur-e-s d’horizons disciplinaires différents et des terrains d’études
internationaux (Maroc, Égypte, Inde, France, Italie, Cameroun…), ce numéro témoigne de la
complexité des enjeux spatiaux liés à la mort. De la diversité des modes d’usage et d’appropriation
des espaces funéraires par les individus et les groupes sociaux, aux logiques de valorisation et de
mise en tourisme, en passant par la manière dont les évolutions sociales, culturelles et économiques
engendrent de nouveaux rapports à la mort et aux mort, ces contributions montrent comment les
inégalités sociales et les rapports de pouvoir s’expriment et se reproduisent au-delà de la mort. En
quoi les espaces funéraires, de même que la place que les morts occupent dans ces espaces,
réfléchit-il et reproduit-il l’expression des enjeux sociaux, culturels, identitaires, politiques qui
structurent et organisent le monde des vivants ? »

« Introduction » « Spatialité(s) et pratiques funéraires »
2020

Géographie et Cultures, n°110

« Ce numéro spécial de Géographie et Cultures intitulé « Spatialités et pratiques funéraires »
interroge la thématique de la mort dans sa dimension spatiale. Celui-ci s’inscrit dans la continuité
des réflexions engagées par R. Bertrand (1991) et G. Di Méo (2010) qui insistent sur la richesse et
la fécondité d’une telle approche en géographie. En effet, la mort n’est pas seulement un point de
rupture biologique correspondant à la fin de la vie, elle est aussi, et surtout, un processus social qui
engage les (sur)vivants à la fois dans la production et l’appropriation d’espaces qui lui sont
consacrés, de même que dans la mise en scène de rites et de pratiques qui lui sont associés.
Réunissant un panel d’auteur-e-s d’horizons disciplinaires différents et des terrains d’études
internationaux (Maroc, Égypte, Inde, France, Italie, Cameroun…), ce numéro témoigne de la
complexité des enjeux spatiaux liés à la mort. De la diversité des modes d’usage et d’appropriation
des espaces funéraires par les individus et les groupes sociaux, aux logiques de valorisation et de
mise en tourisme, en passant par la manière dont les évolutions sociales, culturelles et économiques
engendrent de nouveaux rapports à la mort et aux mort, ces contributions montrent comment les
inégalités sociales et les rapports de pouvoir s’expriment et se reproduisent au-delà de la mort. En
quoi les espaces funéraires, de même que la place que les morts occupent dans ces espaces,
réfléchit-il et reproduit-il l’expression des enjeux sociaux, culturels, identitaires, politiques qui
structurent et organisent le monde des vivants ? »

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